Ce qui arrive à votre corps quand vous ne faites plus l'amour (1/11)

1. Les conséquences de l'abstinence

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Qu'elle soit voulue, subie, longue ou transitoire, l'abstinence sexuelle est un phénomène qui est susceptible de toucher n'importe qui sur la planète à n'importe quel moment (bon, peut-être moins Ryan Gosling et les anges de Victoria's Secret, mais c'est un autre débat).

Mais attention : en termes de sexe, il y a Abstinence et Abstinence. Parce que si parfois, en période de célibat ou de couple, il nous arrive à tous d'avoir des petites baisses de libido ou d'être moins actifs dans la chambre à coucher, c'est tout à fait normal. Mais quand la date de notre dernier rapport sexuel se compte en mois (voire en années), on peut commencer à parler d'abstinence sexuelle.

Ce qui n'a rien de honteux ni de choquant (même s'il est parfois difficile d'en parler dans nos sociétés actuelles où tout semble tourner autour de la performance sexuelle)! Mais même quand notre moral n'est pas atteint, il faut savoir que quand on ne fait plus l'amour, cela a des répercussions sur notre santé mentale comme physique. Fourchette & Bikini nous en dit plus.

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Ce qui arrive à votre corps quand vous ne faites plus l'amour

2. Moins de risques d'attraper une cystite

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Bon, comme le disent les optimistes convaincus, dans la vie, il faut toujours essayer de voir le verre à moitié plein !

Alors la prochaine fois que, suite à une période de célibat aussi longue que le dernier hiver dans Game of Thrones, on aura battu notre record personnel d'abstinence sexuelle, au lieu de se morfondre sur nous-même en nous disant que la vie est injuste et bla-bla-bla, on va se dire : "allez ma grande, réjouis-toi !". Et pour cause: quand on ne fait pas l'amour, on a automatiquement moins de risques :

  • de choper une MST (logique, parce que dans Maladie Sexuellement Transmissible, il y a « sexe ! »),

  • d'attraper une infection urinaire,

  • voire de tomber enceinte alors que ce n'était pas dans nos projets.

Youhou !

3. Mais des passages plus fréquents aux toilettes

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Quand on a une activité physique régulière sous la couette avec Monsieur, on se fait du bien, on perd des calories, mais on muscle également notre périnée (ou plancher pelvien pour les intimes).

Or avoir un périnée bien tonique et bien musclé, ça présente de multiples avantages, notamment :

  • Un orgasme vaginal facilité (ce qui est le cadet de nos soucis en période d'abstinence, mais bon),

  • Une baisse des risques de descente d'organes (so glam'!),

  • Une facilité à se retenir d'aller aux toilettes. Eh oui : quand on ne fait pas souvent crac-crac, les muscles pelviens étant moins sollicités, ils ont tendance à un peu se relâcher. Du coup, face à une envie pressante, on aura beaucoup plus de mal à se retenir. Pas de chance si on s'en aperçoit au tout début d'une réunion qui promet d'être longue !

4. Un système immunitaire moins au taquet

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Quand on fait l'amour avec son partenaire, on partage des émotions, de l'amour, du désir... mais pas seulement : aussi des microbes et des trucs un peu dégoûtants ! Ce qui n'est pas très glamour, certes, mais cela a tout de même un bon côté : parce que pour lutter contre cette invasion de microbes étrangers, notre organisme va produire plein d'anticorps et se renforcer. Du coup, notre système immunitaire sera d'autant plus à même de nous défendre contre toutes les bactéries et les virus qui traînent.

Ce qui signifie qu'en période d'abstinence sexuelle, notre système immunitaire est moins boosté, et que l'on est donc plus encline à se choper une grippe ou une gastro. Super, déjà qu'on s'en faisait pour notre célibat à rallonge, maintenant il va falloir subir ça avec une bonne crève. Youhou !

5. Une estime de soi en berne

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Lors d'un rapport sexuel, notre organisme secrète et libère en masse de nombreuses hormones. Et notamment :

  • l'ocytocine, que l'on connaît également sous le nom d'hormone de l'amour, qui procure apaisement et bien-être,

  • l'endorphine, la fameuse hormone du bien-être et du plaisir,

  • la sérotonine, l'hormone de la bonne humeur.

Bilan : quand notre vie sexuelle ressemble à une traversée du désert en solitaire, pas étonnant que l'on se sente déprimée, tristounette, et mal dans nos pompes !

La cerise sur le gâteau ? Quand on arrive à une soirée entre copines et qu'elles se mettent à toutes raconter leurs nuits olé-olé et endiablées...

6. Plus de stress

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Quand elle est subie et mal vécue, l'abstinence sexuelle peut être une vraie torture sanitaire ! Non seulement on flippe parce que ça fait X mois que l'on n'a pas fait de galipettes, mais en plus des études ont établi que les personnes qui ne faisaient pas crac-crac régulièrement avaient une pression sanguine plus élevée et étaient plus stressées que la normale. Génial !

D'autant que si cette disette sexuelle intervient après une période spécialement intense côté chambre à coucher, les effets sur notre comportement peuvent être les mêmes qu'après un arrêt soudain de la cigarette : irritabilité, anxiété, stress... sans oublier une grosse tendance à vouloir compenser avec des aliments gras et/ou sucrés.

Une vie sexuelle monacale, du stress, des kilos en trop : vive l'abstinence !

7. Une augmentation des risques de troubles cardio-vasculaires

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Ce n'est pas un secret : quand on s'envoie en l'air avec quelqu'un, notre rythme cardiaque augmente, notre palpitant bat à toute vitesse, notre circulation sanguine est bien activée... et cette activité physique à intensité modérée s'avère très bonne pour fortifier notre cœur et réduire les risques de maladie cardio-vasculaires.

Bon, que l'on se rassure : cela ne signifie pas qu'en cas d'abstinence sexuelle on risque de faire une crise cardiaque à tout moment ! Mais plutôt que quand notre activité dans la chambre à coucher se résume à regarder la télé et dormir, il ne faut surtout pas zapper nos séances de sport hebdomadaires...

8. Une baisse de la libido

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Plutôt logique quand on y pense, étant donné que l'appétit vient en mangeant. Mais pour une explication moins proverbiale, il faut se tourner vers la science : quand on fait l'amour, notre corps libère une dose importante d'endorphines, les hormones du bien-être. Du coup, après un rapport sexuel, on se sent bien, et on associe cette sensation de bonheur et d'apaisement à l'acte sexuel.

Du coup, en cas d'abstinence sexuelle, on perd le réflexe d'associer le sexe à quelque chose de positif et qui nous fait du bien... et notre cerveau commence à se dire qu'en fait, on n'a pas tellement besoin de sexe que ça, et notre libido diminue.

Pas de panique pour autant : selon les sexologues, l'appétit sexuel revient rapidement, même après un long régime !

9. La compensation par le travail

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On a toutes un ou une collègue (qu'on déteste secrètement) qui, quand on part du boulot à 18h30, nous lance un « ha, tu pars déjà... ? », qui est toujours au taquet pendant les réunions, les brainstorming et les conseils d'administration, bref, qui s'investit dans le boulot comme si sa vie en dépendait.

Petite info qui va nous redonner le sourire : il y a de fortes chances que ce sur-investissement soit dû à une vie sexuelle inexistante ! En effet, une étude allemande menée par des chercheurs de l'Université de Göttingen a récemment établi que 35% des individus qui n'avaient qu'un rapport sexuel par semaine s'impliquaient davantage dans leur travail pour compenser.

Gnark gnark gnark.

10. Des troubles de l'érection pour les hommes

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C'est bien connu : quand on a l'habitude de pratiquer un sport et que du jour au lendemain on arrête sa pratique pour une longue période, à la reprise, on a souvent un peu de mal à se remettre en selle.

Eh bien pour les hommes et l'abstinence sexuelle, c'est exactement la même chose : des études scientifiques ont établi qu'après un petit (ou grand) passage à vide du côté de la chambre à coucher, ces messieurs pouvaient connaître des dysfonctionnements érectiles.

Que l'on se rassure cependant : les hommes étant de grands adeptes des plaisirs solitaires (et ils ont bien raison!), même en cas de loooong célibat, leur engin ne reste jamais inactif très longtemps.

11. Et des risques accrus de cancer de la prostate ?

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Bonne nouvelle : même si l'on peut parfois lire dans des revues ou sur le net que l'abstinence sexuelle masculine pouvait engendrer un risque accru de cancer de la prostate, aucune étude scientifique n'a à ce jour réellement confirmé ces propos (il existe de nombreuses études en cours, mais elles donnent toutes des résultats assez contradictoires pour l'instant).

Par contre, selon une étude parue dans le American Journal of Epidemiology, il y aurait un lien proportionnel entre le nombre de partenaires sexuelles et le risque de cancer de la prostate chez les hommes !

Moralité : la prochaine fois qu'un garçon vient nous supplier de faire l'amour avec lui parce qu'il craint pour sa prostate en cas d'abstinence, on saura quoi lui répondre;)